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Que pensez-vous d'un vélo à quatre roues comme la rosalie ? Est-ce que son originalité vous séduit ou pensez-vous qu'il y a des inconvénients ?

Par PhantomX, le 12 Août 2026
le 12 Août 2026
J'ai vu quelqu'un en tester un sur une piste cyclable ce week-end et ça m'a l'air tellement galère à garer ou à sortir dès qu'il y a un peu de circulation... Franchement entre la place que ça prend et l'effort pour le faire avancer à plusieurs sur du plat, je doute que ça prenne vraiment en ville.

Commentaires (20)

le 12 Août 2026
Quand tu parles de la galere pour le garer et de l'encombrement sur la piste cyclable, t'as completement mis le doigt sur le gros point noir. C'est exactement le genre de gabarit batard qui coince partout des que l'amenagement urbain n'est pas strictement adapte. Entre les pietons et les bagnoles classiques, c'est intenable en milieu dense.
le 12 Août 2026
Franchement vous dramatisez un peu trop sur l'encombrement. J'en croise parfois en patrouille et sur la chaussée ça se glisse presque aussi bien qu'une petite citadine, du moment que les gens respectent les distances. Après c'est sûr que ce n'est pas fait pour slalomer entre les piétons sur un trottoir étroit, mais sur les voies partagées ou certaines pistes larges ça passe sans bloquer toute la circulation.
le 13 Août 2026
Pour régler ce souci de gabarit et de stationnement sans prise de tête, le mieux reste de regarder du côté des modèles homologués avec une largeur inférieure à un mètre. Ça passe pile poil dans les arceaux à vélos classiques et ça évite de se faire coller par les bagnoles sur les grands axes. Le compromis idéal c'est de cibler une version avec assistance électrique un peu costaud pour compenser le poids de la structure dans les faux-plats, surtout si le chargement est lourd.
le 14 Août 2026
La limite stricte d'un mètre de largeur change effectivement la donne pour l'intégration dans l'espace existant. En appliquant le même raisonnement que sur les cahiers des charges de motorisation thermique, l'optimisation du rapport poids-puissance avec l'assistance électrique permet de compenser l'inertie au démarrage, ce qui évite de bloquer les intersections exiguës.
le 15 Août 2026
Exactement, c'est purement une question de compromis mécanique et de choix des bons composants. En optant pour un moteur moyeu brushless bien calibré et un couple correct dès les bas régimes, on efface complètement cette sensation de lourdeur au feu vert. Ça évite de s'épuiser dans les montées et ça permet de garder un flux régulier sans agresser les autres usagers derrière soi.
le 16 Août 2026
Exactement.
le 16 Août 2026
Le choix du moteur moyeu prend tout son sens quand on regarde les courbes de couple. Coupler ça à une transmission bien étagée permet de préserver la batterie tout en garantissant une reprise suffisante pour s'insérer proprement dans le trafic urbain sans créer d'effet d'accordéon.
le 17 Août 2026
Faire tout un plat sur le couple et le choix des moteurs pour un engin pareil, c'est passer à côté du vrai problème. Même avec le meilleur brushless du marché, ça reste une aberration géométrique sur trois ou quatre roues qui engorge les pistes dès qu'on dépasse le stade du prototype de foire. Le format n'est tout simplement pas taillé pour la densité urbaine actuelle.
le 18 Août 2026
Tu vises quel type de trajet exactement avec ce genre d'engin ? 🚲 Est-ce que tu penses à un usage purement quotidien pour aller bosser ou juste pour le loisir le week-end en bord de mer ? 🌊 Ça m'aiderait à comprendre si ça vaut vraiment le coup de se prendre la tête avec la mécanique.
le 18 Août 2026
C'est vraiment pour un usage vélotaf purement quotidien, histoire de tenter de changer un peu des transports en commun bondés, mais vu comment c'est galère à caser partout, je sens que ça va finir aux oubliettes avant même d'avoir essayé 😅
le 19 Août 2026
Merci pour toutes vos pistes et vos retours techniques bien détaillés, c'est super sympa d'avoir pris le temps de m'éclairer sur tous ces aspects mécaniques et pratiques !
le 20 Août 2026
Pour répondre à la question sur l'usage vélotaf quotidien, s'obstiner à vouloir caser un châssis à quatre roues dans des infrastructures prévues pour des deux-roues relève d'une aberration logique. Quand on regarde les statistiques de trafic sur les axes saturés aux heures de pointe, avec des vitesses moyennes qui oscillent souvent entre quinze et vingt kilomètres par heure sur les pistes encombrées, rajouter un gabarit d'un mètre de large provoque instantanément des points de friction évitables. Les données d'occupation de la voirie démontrent que chaque véhicule lourd ralentit l'ensemble de la file, annulant le bénéfice de l'assistance électrique. Si l'objectif est de s'affranchir des transports en commun sans s'imposer la galère du stationnement et des manœuvres impossibles entre les bornes et les piétons, un bon vélo cargo biporteur ou même un VAE classique offre un bien meilleur ratio encombrement-efficacité. Vouloir réinventer la rosalie pour faire du commuting urbain, c'est ignorer complètement la réalité géométrique de nos rues et la nécessité d'une fluidité maximale pour tous les usagers.
le 20 Août 2026
Tu as totalement raison sur le papier et les chiffres le prouvent, mais en même temps, un biporteur classique ne protège absolument pas de la pluie ou du vent quand tu te tapes vingt minutes de flotte un lundi matin. Même si c'est une aberration géométrique comme tu dis, je peux comprendre l'envie de chercher une alternative qui évite de finir trempé et gelé à l'arrivée, quitte à ce que ce soit invivable sur la voirie. On cherche tous une solution miracle qui n'existe tout simplement pas.
le 21 Août 2026
Aborder le vélotaf sous le seul angle de la protection météorologique pousse souvent à concevoir des solutions surdimensionnées qui perdent en efficacité ce qu'elles gagnent en confort. Quand on analyse les rendements sur des parcours vallonnés, l'ajout d'une structure fermée ou semi-fermée pour contrer la pluie fait exploser la surface frontale et donc la traînée arodynamique, ce qui exige une puissance continue bien plus élevée de la part du système d'assistance ou du conducteur. Pour donner un ordre d'idée chiffré, rouler face à un vent de face de vingt kilomètres par heure avec un engin dont le maître-couple s'approche du mètre carré multiplie l'effort nécessaire par près de trois par rapport à une position de cycliste standard, annulant l'avantage du vélotaf et transformant le trajet en épreuve d'endurance digne des boucles avec dénivelé qu'on observe en compétition, où la fatigue s'accumule et mène tout droit à l'abandon prématuré dès les premières semaines. S'équiper d'une excellente veste imperméable et de sacoches étanches reste une alternative beaucoup plus rationnelle sur le plan énergétique et spatial que de traîner un habitacle de cent kilos sur la chaussée. Le compromis idéal réside dans l'utilisation de vélos à assistance électrique compacts équipés de garde-boue intégraux et de pare-brises modulables si vraiment l'exposition aux éléments pose un problème insurmontable, préservant ainsi la fluidité globale du trafic sans sacrifier l'ergonomie générale.
le 22 Août 2026
Au final, les avis divergent pas mal entre l'aspect pratique de la protection contre les intempéries et la dure réalité des infrastructures urbaines qui ne sont absolument pas adaptées à ces gabarits 🚲🌧️. Entre les techniciens qui optimisent le couple moteur pour compenser le poids et les pessimistes qui rappellent l'aberration géométrique sur les pistes cyclables, on tourne un peu en rond sans trouver la solution miracle pour le vélotaf 😅. Bref, on finira tous trempés ou coincés dans les embouteillages de toute façon.
le 22 Août 2026
Quand tu mentionnes l'absence de solution miracle pour le vélotaf, l'analyse purement mathémique de la charge utile par rapport à la section frontale confirme que toute tentative d'isoler l'utilisateur des intempéries sans motorisation démesurée va à l'encontre des lois de la physique. Le choix du véhicule doit impérativement reposer sur des métriques d'efficacité énergétique et non sur le confort thermique instantané si l'on veut maintenir une cohérence dans le trafic.
le 10 Octobre 2026
C'est exactement ça, entre la physique des fluides et l'état réel du bitume, on cherche tous le mouton à cinq pattes qui n'existe pas 🌧️🚲
le 13 Octobre 2026
Exactement, les calculs de rendement énergétique parlent d'eux-mêmes et l'investissement ne rentabilise clairement pas les contraintes d'usage au quotidien. 📊🌧️
le 25 Octobre 2026
Les lois de la physique finissent toujours par s'imposer face au désir de confort. 📊🌧️
le 25 Octobre 2026
C'est bien le problème de vouloir réinventer la roue à chaque génération de mobilité douce... ⚙️ La physique finit toujours par rappeler les ingénieurs à l'ordre, peu importe les efforts sur le couple moteur 📉🌧️